Une électricité bas carbone
Dès 2020, ENGIE et NEOEN ont lancé une étude pour évaluer l’impact du projet HORIZEO sur le changement climatique, en comparant les émissions de carbone avec et sans le projet. Finalisée en 2025, elle apporte des résultats clés pour le projet.
Cette analyse repose sur deux volets complémentaires :
1. L’empreinte carbone du projet
- Réalisé par : Gingko 21, cabinet indépendant spécialisé en éco-conception.
- Couvre toutes les étapes : fabrication des composants, construction, exploitation et démantèlement.
2. L’impact du défrichement et des boisements compensateurs
- Réalisé par : l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE).
- Quantifie les flux de carbone liés au défrichement (parc photovoltaïque, zone agrivoltaïque, zones de biodiversités) et aux boisements compensateurs, en tenant compte de la biomasse, des sols et des produits sylvicoles.
Les résultats en chiffres
- L’empreinte carbone de l’électricité produite par le projet HORIZEO est trois fois plus faible
| Empreinte carbone de l’électricité du parc solaire HORIZEO (étude 2025) | Empreinte carbone du mix énergétique (référence ADEME 2022) |
| 16,6 gCO2/kWh | 52 gCO2/kWh |
- Avec un reboisement diversifié (pins maritime et feuillus) de 2 400 ha (objectif que se sont fixés ENGIE et NEOEN), le projet Horizeo permet de stocker environ 1,3 fois plus de carbone que le site de l’aire d’étude aujourd’hui exploité pour le bois.
- Même sans reboisement (hypothèse non retenue par les maîtres d’ouvrage), l’empreinte carbone du projet Horizeo reste inférieure au mix électrique actuel.
Pour en savoir plus…
Découvrez l’infographie récapitulant ces résultats

liens vers les documents (rapports)
Les autres pages du chapitre :
👉 Une compensation forestière ambitieuse
👉 La biodiversité au cœur du projet