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La biodiversité au cœur du projet


Dans le cadre d’une démarche « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC), les zones les plus sensibles ont été soigneusement évitées. Pour favoriser la biodiversité, un maillage de parcelles spécifiquement dédiées à la nature a été mis en place, y compris à l’intérieur même du parc photovoltaïque.


Pour en savoir plus :

La biodiversité sur le site actuel

Le site étudié pour le projet HORIZEO est aujourd’hui constitué d’une mosaïque de parcelles sylvicoles, séparées par des pistes. La biodiversité qui y est présente, typique du massif des Landes de Gascogne, dépend de la gestion sylvicole et des milieux qu’elle crée :

Ces milieux évoluent au fil du temps, en fonction de la croissance de la végétation et des opérations sylvicoles (débroussaillement, dépressage, coupe rase tous les 28 ans). Parmi les espèces présentant les enjeux les plus importants figurent le fadet des laîches (un papillon) et la fauvette pitchou (un oiseau), mais d’autres espèces comme l’alouette lulu ou l’écureuil roux sont également présentes.

Intégrer la biodiversité dans le design du projet HORIZEO

Le projet a été conçu en tenant compte des espèces présentes, de l’état de conservation des habitats et des enjeux associés (ce sont notamment les espaces ouverts qui accueillent la biodiversité la plus emblématique).

Au sein du parc photovoltaïque, la biodiversité a été prise en compte dans la conception : les rangées de panneaux seront espacées de 3,5 mètres, afin de laisser plus de place à la végétation et à la faune. Ce choix réduit la puissance totale du parc (de 1006 MWc avec un espacement de 2m, le projet passe à 820 MWc avec 3,5m), mais reflète la volonté de trouver le meilleur équilibre entre production d’énergie et respect de la nature.

Une fauche tardive de la végétation, réalisée à l’automne, viendra compléter cette démarche.

Des espaces spécifiquement dédiés à la biodiversité

Sur les 2 000 hectares de l’aire d’étude du projet HORIZEO, environ 430 hectares seront exclusivement consacrés à la biodiversité :

Ces espaces favorisent le développement d’habitats stables et fonctionnels sur le long terme, essentiels à la survie de nombreuses espèces.