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Une compensation forestière ambitieuse


Les caractéristiques des boisements compensateurs sont fixés par la DDTM. Pour identifier des parcelles à reboiser, un Appel à Manifestation d’Intérêt a été lancé, privilégiant des sites proches du projet. Cet AMI a été élaboré dans le cadre d’ateliers de travail au cours de la concertation, regroupant divers participants, notamment des professionnels de la filière sylvicole.

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Pour en savoir plus :

Un défrichement encadré par l’administration

Le projet implique un défrichement d’environ 1 180 ha d’espaces sylvicoles (incluant pistes forestières, fossés, aires de ball-trap…), pour l’aménagement du parc photovoltaïque (680 ha), du pôle agricole et agrivoltaïque (8 ha), des espaces dédiés à la biodiversité (430 ha) et à la défense contre les incendies.

Ce défrichement est soumis à autorisation administrative, délivrée sous conditions, notamment en matière de compensation forestière. Ces conditions sont définies par l’administration, et les éléments spécifiques relatifs à la compensation sont fixés dans l’arrêté d’autorisation.

Un engagement fort en faveur du reboisement

Dans le cadre du projet HORIZEO, les porteurs de projet se sont engagés à reboiser au minimum le double de la surface autorisée au défrichement, et visent 3 000 ha.

Ces boisements compensateurs contribueront à améliorer l’empreinte carbone du projet et à renforcer la biodiversité, grâce à une diversification des essences (plantation de feuillus en plus de pin maritime). Les travaux de reboisement seront réalisés prioritairement en Gironde, avec possibilité d’extension aux départements limitrophes.

Un appel à manifestation pour localiser les boisements compensateurs

C’est la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) qui fixe les critères d’éligibilité de ces boisements compensateurs.

Pour identifier des parcelles à reboiser, les porteurs de projet ont lancé un Appel à Manifestation d’Intérêt. Le contenu de cet AMI (privilégier les sites proches du projets, modalités de plantation et de gestion envisagées, etc.) a été élaboré au cours d’ateliers de travail organisés dans le cadre de la concertation continue. Ces ateliers regroupaient divers participants, notamment des professionnels de la filière sylvicole.